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samedi 14 mars 2009

Sucré-Salé



Déjeuner du week-end pour la princesse: filet mignon aux pruneaux et à la patate douce. Le tout cuit a la vapeur avec une mini-feuille de laurier et une mini-branche de thym et un tour de poivre au moulin. On mettra une noisette de beurre salé au moment de mouliner. C’est une première… on verra si elle aime !

Pour nous, euh... c'est saussisses de poulet/epinard avec puree. C'est moins sain, ca c'est sur!




Bah non... elle a pas aime...

vendredi 13 mars 2009

Comme c'est Vendredi...



C’est poisson, pour tout le monde. Pour la plus jeune, un petit filet de sole cuit à l’eau, mouliné avec une pomme de terre et quelques bouquets de brocoli cuits à la vapeur. Bon faut que j’avoue, le poisson et les brocolis sont surgelés…, mais bio quand-même ! C’est que ces denrées-là mettent si longtemps à arriver jusque dans notre coin reculé… je me dis que c’est plus sur de les acheter surgelés. Voilà.

Pleeeaaaase Nooooon!!!!

Je suis furieuse! A une semaine du printemps officiel, me voilà avec un rhuBe carabiné. Moi qui y avais échappé tout l'hiver... ça faisait quelques jours que ça mijotait, mais alors aujourd'hui, après une nuit en tête-à-tête avec ma boite de mouchoirs, j'ai la tête dans un étau et un nez visible a 1 km... Le vrai problème, c'est de ne pas contaminer Sofia. Furieuse je suis.

jeudi 12 mars 2009

Le Scandale du Téflon

L’été dernier, un scandale explosait aux Etats-Unis : le téflon est hautement dangereux pour la santé. L’alarme générale était telle, qu’on aurait pu croire que le simple fait de regarder une poêle en téflon de trop près allait vous rendre gravement malade. La compagnie DuPont, seule manufacturière du téflon, aurait dissimulé un rapport alarmant sur les effets sanitaires du téflon. L’état aurait été au courant et aurait fermé les yeux pour les raisons habituelles (lobby, les gros sous que la compagnie génère, etc.…). Et c’est bien le genre de news que j’adore : le vilain Big Brother qui nous tue à petit feu pour faire encore plus de profit… Je me suis donc vue, le cœur révolté, au bord de la psychose, troquer illico mon set de casseroles antiadhésives pour une panoplie classique (qui attache, oui). Ouf ! Ca allait mieux !
Presque un an plus tard, l’adrénaline est retombée, et je me suis mis en tête de savoir de quoi il en retourne, « pour de vrai ».

Le danger de la poêle
Il s’avère donc que le mot effrayant est : perfluorooctanoic acid ou PFOA. Petite molécule synthétique produite de façon industrielle depuis les années 1940 qui est utilisée, entre-autre, pour la production du téflon. Ce composé est toxique et carcinogène. Mais le PFOA ne se retrouve pas dans le produit fini (la poêle donc), non-non-non [des traces PFOA ont quand-même été détectées sur les poêles neuves et dans l’air qui est piégé dans les emballages, enfin bref, passons]. Ce qui est réellement dans la poêle, c’est le polytetrafluoroethylene (PTFE), qui est en fait le nom chimique du téflon. Celui-là, il est stable et non-toxique… jusqu'à 260˚C. A partir de cette température, il commence à se détériorer et à produire une fumée toxique qui est létale pour les oiseaux (j’ai cherché si on avait testé la toxicité sur d’autres êtres, genre, nous… on dirait que non).
A priori, il est peu probable qu’on dépasse les 230˚C lors d’une utilisation « standard » des poêles et casseroles. Le vrai danger est quand on « oublie » le feu et que le récipient chauffe à vide. Ce qui m’est d’ailleurs déjà arrivé… Donc je suis ravie d’avoir cédé à la psychose et d’avoir éliminé tout ustensile « tefloné » de ma cuisine.
Les « perfluorooctanoic acid” ( PFOA) dans l’environnement et les manufactures
Alors, bien sur, le PFAO n’est (presque) pas dans la poêle, mais il est ailleurs. En fait, il est partout. Son utilisation ne se limite pas à la production du téflon (et tout ce qui est anitadhésif), mais aussi pour les moquettes résistantes aux taches, les tissus « qui respirent », type Goretex, certains emballages alimentaires, l’aviation, l’électronique, les produits de beauté (crumcrum !) et encore les industries automobile, chimique, médicale, et de construction. On retrouve donc la bestiole dans les déchets industriels, donc dans l’environnement, donc dans tout ce qu’on touche et ce qu’on mange… Pour parfaire la catastrophe, le PFOA est très persistent dans l’environnement (il ne va pas se laisser biodégrader comme ca !).
Une étude montre que le PFOA est détectable dans le sang de 94% des américains à des doses (quelques ppm) démontrées ayant des effets néfastes sur la fertilité. A des doses plus élevées, on a le bonheur de s’exposer à des malformations fœtales, des risques plus importants de développer un cancer et de se détraquer le système immunitaire et le foie (une petite pensée pour ceux qui habitent à côté de l’usine DuPont ou ceux qui y travaillent).
Et vous allez me dire « mais c’est aux Etats-Unis tout ça. Et l’Europe ? ». Et bien l’Europe est très opaque sur le sujet (après une petite recherche rapide, je le conviens). Ce qui est sur, c’est qu’il y a des industries qui utilisent le PFOA (dont 3M) et quant à la fameuse poêle… ben, elle est originaire de France…
Pour la petite histoire, DuPont est en procès depuis 2007 et a déjà versé 300 millions de dollars aux habitants de son quartier. L’agence de la protection de l’environnement américaine (EPA) a requis la diminution des émissions de PFOA de la part des industries pour arriver à son élimination d’ici 2015. « Sinon… sinon… sinon c’est pas gentil ! »
Moralité, si vous trouvez que le téflon, c’est super pratique, et « puisque si on fait bien attention de ne pas le surchauffer, il n’y a pas de risque », pensez que le PFOA est dans la nature, et que c’est un peu de votre faute, puisque la poêle est dans votre placard…

References”
http://en.wikipedia.org/wiki/PFOA
http://www.epa.gov/oppt/pfoa/
http://en.wikipedia.org/wiki/Teflon
Woodhall S, Stamford M. Vet Rec. 2004 Dec 11;155(24):784

Une purée favorite


Ce midi on gâte la princesse avec son nouveau péché-mignon : les pois-cassés. On mijote une poignée de pois-cassés bio (rincés une demi-douzaine de fois a l’eau claire), une belle carotte bio et une petite échalote bio. Une pichenette de poivre et baies au moulin et quelques grains de sel. On couvre d’eau et on laisse frémir une heure. On y ajoutera un petit morceau de poulet (prelevé sur le reste de blanquette d'hier) avant de mouliner.


Derrière la vitre

Ce matin, j’ai cru que le mercure était coincé dans son réservoir… mais non, puisqu’a 10h00, ma baie vitrée est toujours fleurie (cf photo) et que la marmotte nous annonce un joli -15˚C avec un petit vent du nord à -25˚C (oui-oui, c’est en Celsius, et il y a un signe négatif devant). Quelle belle journée de mi-mars ! Margé tout, nous allons braver les éléments, car aujourd’hui, c’est bibliothèque pour Sofia. Grand moment d’interaction sociale et de démonstration de ses bonnes manières : la dernière fois, sa curiosité a faillit crever l’œil droit d’un petit garçon et elle racontait l’histoire plus fort que la bibliothécaire ! Moment d'extase pour la fille, légère honte pour la mère...

mercredi 11 mars 2009

Histoire de s'echauffer...

Comme il faut bien commencer par quelque chose… pour un petit entrainement sur la création de poste, présentons le déjeuner de mon trésor. Facile aujourd’hui, puisqu’elle mange comme nous : blanquette de poulet. Tout pareil : le riz, la viande et la sauce poulette ! Sauf que je lui ajoute un petit tronçon de carotte et de poireau du bouillon, pour les fibres.